Premières lignes #34

Coucou!

Qui dit dimanche dit « Premières lignes », un rendez-vous hebdomadaire organisé par Ma Lecturothèque. 

Le principe est simple : je choisis un livre dont je vous partage les premières lignes !

Aujourd’hui, j’ai choisi: « La trilogie du Tearling, tome 1, La reine du Tearling » d’Erika Johansen. Je suis en train de lire le tome 2 de cette trilogie et j’ADORE!! 🙂 Tout comme j’avais adoré le premier tome!

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Voici le résumé :

« Après la mort de sa mère la Reine Elyssa, Kelsea Raleigh a grandi en exil, loin des intrigues du Donjon royal où son oncle diabolique a pris le pouvoir. Le jour de ses dix-neuf ans, une garde dévouée l’escorte de son repaire à la capitale, où elle devra reconquérir la place qui lui revient de droit et devenir Reine du Tearling.
Kelsea ne s’est jamais sentie aussi peu capable de gouverner. Pourtant, les atrocités qu’elle découvre vont la pousser à commettre un acte d’une incroyable audace, qui jette tout le pays dans la tourmente et déchaîne la vengeance de la Reine rouge.
La quête de Kelsea pour sauver son royaume et aller vers son destin ne fait que commencer. Long périple semé d’embûches, empli de bruit et de fureur, de trahisons et de combats farouches. Une épreuve du feu, qui forgera sa légende… ou la détruira.
Erika Johansen nous entraîne dans une épopée flamboyante où une jeune princesse insoumise devra lutter pour monter sur le trône. »

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1.

Le dixième cheval

Sans bouger d’un cil, Kelsea Glynn observait la troupe qui approchait de la chaumière. Les hommes chevauchaient en formation serrée, tous revêtus de gris, la couleur réservée à la Garde royale du Tearling. Sous leurs capes qui volaient au vent brillait l’éclat de leurs armes : épées et coutelas, tous en acier de Mortmesne. L’un des cavaliers avait même une massue. Kelsea en distinguait la tête hérissée de pointes, émergeant de sa selle. La retenue avec laquelle ils guidaient leurs montures vers la chaumière montrait leur peu d’enthousiasme ; manifestement, ils n’avaient pas du tout envie d’être là.
Kelsea était assise à califourchon sur un arbre, à quelque dix mètres de la chaumière. Elle-même était vêtue de vert foncé des pieds à la tête, de ses bottes jusqu’à sa cape et sa capuche. Un saphir pendait à son cou, au bout d’une chaîne en argent. Ce bijou avait la fâcheuse manie de s’échapper du col de sa chemise alors qu’elle venait de l’y rentrer ; or aujourd’hui, ce saphir était justement à l’origine de ses ennuis.
Neuf hommes, dix chevaux.
Une fois arrivés devant la chaumière, les soldats mirent pied à terre. Quand ils rejetèrent leurs capuches, Kelsea constata qu’ils étaient bien plus vieux qu’elle, entre trente et quarante ans ; la même dureté se lisait sur leurs visages marqués par les combats. Quand l’homme à la massue marmonna quelque chose, ils mirent aussitôt la main à leurs épées.tete-de-lit-arabesque.jpg.png

Et vous? Avez-vous déjà lu cette trilogie? Qu’en avez-vous pensé? Ces premières lignes vous donnent-elles envie de le faire si ce n’est pas encore le cas?

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6 commentaires sur “Premières lignes #34

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