Premières lignes #50

Coucou!

Qui dit dimanche dit « Premières lignes », un rendez-vous hebdomadaire organisé par Ma Lecturothèque. 

Le principe est simple : je choisis un livre dont je vous partage les premières lignes !

Aujourd’hui, j’ai choisi:« L’héritage des rois passeurs » de Manon Fargetton. C’est une de mes lectures en cours qui m’a té fortement recommandée!

tete-de-lit-arabesque.jpg.pngVoici le résumé:

« La dernière héritière d’une lignée royale doit fuir notre monde et retourner dans celui de ses ancêtres pour échapper aux hommes qui veulent l’éliminer. Là-bas, une princesse rebelle rentre chez elle pour prendre ce qui lui est dû : le trône d’Ombre. Voici l’histoire de deux femmes, de deux mondes imbriqués, de deux retours simultanés qui bouleverseront une fois de plus le destin tortueux du royaume d’Ombre. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ? »

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TERRE DE FEU

Ravenn frissonna.

Le dragon se dressait devant la Meute, à l’orée d’une grotte. C’était une femelle aux naseaux fumants, haute comme cinq guerriers, couverte d’écailles brunes et de piques acérées. D’un signe de la main, Ravenn lança ses chasseurs à l’assaut. Les hommes chargèrent sans hésitation, javelot en avant, muscles bandés. La bête se figea, étonnée par l’audace d’êtres à l’apparence si fragile. Mais la surprise ne dura pas. Le dragon avait un nid à défendre. Sa tête recula, s’inclina sur le côté, et son cou qui ployait selon un angle étrange se gonfla soudain.

— En arrière, hurla Pelekaï, colosse aux mille tresses sombres et second de Ravenn.

Son avertissement n’était pas nécessaire, les hommes s’étaient déjà jetés sur le côté, évitant de justesse le ruban de feu qui jaillit de la gueule du dragon. Du coude, Ravenn protégea ses yeux de la vague de chaleur. Elle rouvrit les paupières un instant plus tard et frémit en découvrant la scène qui s’offrait à elle : au bout du chemin de terre roussie, à une quinzaine de mètres de la bête, se tenait un très jeune garçon pétrifié de terreur. Ravenn jura. Pour la centième fois, elle se maudit d’avoir accepté de prendre le fils cadet du chef à l’essai dans la Meute. Le gamin n’avait pas l’étoffe d’un guerrier. Il ne l’aurait jamais. Et, s’il ne s’écartait pas immédiatement du chemin de ce dragon, il allait perdre pour toujours l’occasion de prouver qu’il pouvait être bon à autre chose.

tete-de-lit-arabesque.jpg.pngAlors, ces premières lignes vous donnent-elles envie de commencer ce livre ? Ou l’avez-vous déjà lu? Si oui, qu’en aviez-vous pensé?

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