Premières lignes #23

Coucou!

Qui dit dimanche dit « Premières lignes », un rendez-vous hebdomadaire organisé par Ma Lecturothèque. 

Le principe est simple : je choisis un livre dont je vous partage les premières lignes !

Aujourd’hui, j’ai choisi: « Les contes inachevés, tome 1, La vilaine Belle-sœur » d’Aya Ling. Une réécriture de Cendrillon, uniquement disponible en numérique, qui me tente beaucoup!

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Voici le résumé et les premières lignes du livre précédemment cité:

« En déchirant par mégarde un vieux livre d’images, Kat est téléportée dans le monde de Cendrillon, où elle incarne Katriona, l’une des hideuses belles-sœurs ! En tant que jeune fille de noble lignage, sa vie change du tout au tout et elle doit apprendre à survivre aux lois de ce nouvel environnement, à commencer l’épreuve de passer les portes avec une robe à arçeaux… Pour revenir chez elle, elle va devoir compléter l’histoire, jusqu’à ce qu’ils soient heureux et aient beaucoup d’enfants. Mais les obstacles sont de taille : l’autre belle soeur est belle à s’en damner, la marraine la bonne fée est aux abonnées absentes et le prince – carrément canon, soit dit en passant – déteste les bals.

Dans de telles conditions, arrivera-t-elle seulement à rentrer chez elle… ? »

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CHAPITRE UN

Quand je rencontre un type qui est trop beau pour être vrai, j’ai tendance à réagir de trois façons, au choix :

1. Être réduite au silence. J’ouvre la bouche, mais aucun mot ne sort. Tout ce que je peux faire, c’est le regarder bêtement, la bouche grande ouverte, assez pour accueillir un triple hamburger, pendant que mon cerveau se transforme en bouillie.

2. Bégayer. Je peux rester au téléphone pendant des heures avec ma meilleure amie, mais si je me retrouve confrontée à un mec mignon, bam ! Mon cerveau fait un court-circuit. Impossible de tirer autre chose de moi qu’une série de « Euh… hum… ah… », et des joues rouges.

3. Trébucher. Sur mes propres pieds. Oui, c’est facile à faire quand on fait un mètre soixante-dix et qu’on est dégingandée, j’ai même réussi à faire pleurer mon professeur de danse quand j’avais cinq ans. Ou pire encore, je fais tomber des trucs et je renverse ma nourriture.

Ces trois choses arrivèrent en moins de trois minutes quand je rencontrai Gabriel Castellano ce matin-là.

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J’aime beaucoup le début, ça promet une bonne dose d’humour pour la suite! Et vous? Ces premières lignes vous donnent-elles envie de lire la suite?

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