Premières lignes #46

Coucou!

Qui dit dimanche dit « Premières lignes », un rendez-vous hebdomadaire organisé par Ma Lecturothèque. 

Le principe est simple : je choisis un livre dont je vous partage les premières lignes !

Aujourd’hui, j’ai choisi: « La vie secrète d’Elena Faber » de Jillian Cantor, qui est ma  lecture en cours!

tete-de-lit-arabesque.jpg.pngVoici le résumé:

« Autriche, 1938. Kristoff, jeune orphelin viennois, est apprenti chez Frederick Faber, un maître graveur, créateur de timbres, lorsqu’éclate la nuit de cristal. Après la disparition de son professeur, Kristoff commence à travailler pour la résistance autrichienne avec la belle et intransigeante Elena, la fille de Frederick dont il est tombé amoureux. Mais tous deux sont bientôt pris dans le chaos de la guerre. Parviendront-ils à échapper au pire ?
Los Angeles, 1989. Katie Nelson découvre dans la maison familiale une riche collection de timbre appartenant à son père. Parmi ceux-ci, une mystérieuse lettre scellée datant de la Seconde Guerre mondiale et ornée d’un élégant timbre attire son attention. Troublée, Katie décide de mener l’enquête, aidée de Benjamin, un expert un peu rêveur… »

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                                                                  Autriche, 1939

Elle serrait les lettres dans sa main en prenant garde à ne pas abîmer les timbres. Il neigeait. Les pieds gelés et trempés dans ses bottines aux semelles usées, elle continua à marcher dans les bois en direction de la ville, les lettres protégées sous son manteau. Plus que quelques pas, songea-t-elle. C’était un mensonge, mais elle continua à marcher.

Plus que quelques pas. Seulement quelques pas.

Tout ce qu’elle avait à faire était d’aller déposer les lettres à la poste de Wien Allee. Il suffirait de les poster, et tout irait bien. Ce n’était qu’un mensonge, mais elle continua à avancer dans la neige.

Arrivée à la lisière de la forêt, elle déboucha dans une clairière. À travers les flocons qui tourbillonnaient dans le rose bleuté de l’aube, elle aperçut les toits rouges des rares maisons que l’incendie avait épargnées.

Wien Allee… Elle y était presque.

Et, soudain, le canon glacé d’une arme plaquée sur sa tempe la figea sur place. Elle ne cria même pas avant de sentir quelqu’un l’empoigner par le bras et de voir les lettres lui échapper des mains en tombant sur la neige.

tete-de-lit-arabesque.jpg.pngAlors, ces premières lignes vous donnent-elles envie de commencer ce livre ? Ou l’avez-vous déjà lu? le côté secret et deuxième guerre mondiale me faisait très envie!

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